Illusion










Je sais que tu ne sais pas comment dire
Comment tu te sens
Tu espères que ce dont tu as besoin
Se trouve derrière chaque porte
Chaque fois tu te blesses
Je ne te demande pas de changer
Car tout le monde à ses espoirs
Tu es humain après tout

Tu as parfois l'impression
De vouloir être quelqu'un d'autre
Tu as l'impression
De n'avoir ta place nulle part
Tu n'es pas triste
Tu n'es pas heureux
Je comprends ce que tu ressens
S'il te plaît ne pleure plus

S'il te plaît ne part pas
Je veux que tu restes
Je t'en supplie
Ne me laisse pas ici
Je ne veux pas que tu te haïsses
Pour tout le mal que tu as subi
Le monde n'est qu'une illusion
Qui essaie de te changer

Soit comme tu es
Mais maintenant c'est différent
Qui pourrais comprendre que
Le mal est toujours là
Que des intentions divines les bénissent
Ce n'est pas ce que je crois
Et ça n'a pas d'importance de toute façon

Une partie de ton âme
T'attache au prochain monde
Qui est peut-être le dernier
Mais je n'en suis toujours pas certain
Mais ce que je sais
C'est que pour nous le monde est différent
Tout comme nous le sommes pour le monde
Je suppose que tu sais déjà tout ça

S'il te plaît ne part pas
Je veux que tu restes
Je t'en supplie
Ne me laisse pas ici
Je ne veux pas que tu te haïsses
Pour tout le mal que tu as subi
Le monde n'est qu'une illusion
Qui essaie de te changer

S'il te plaît ne part pas
Je veux que tu restes
Je t'en supplie
Ne me laisse pas ici
Je ne veux pas que tu te haïsses
Pour tout le mal que tu as subi
Le monde n'est qu'une illusion
Qui essaie de te changer

# Posted on Sunday, 21 September 2008 at 7:12 AM

Edited on Sunday, 21 September 2008 at 7:44 AM

Mutilation de l'esprit, absence corporelle d'existence, cercle démentiel d'un démon partiel

Mutilation de l’esprit, absence corporelle d’existence, cercle démentiel d’un démon partiel


L'aube se lève, j'avale un café et me mets à marcher. Je marche dans toute la ville, mes jambes sont faibles, portent à peine mon corps mais je ne ressens pas la douleur. Mes membres s'activent extrêmement vite et j'en oubli de manger. Je ne touche plus le sol, me voilà avec la sensation de flotter éprise d'engourdissement. Entre deux arrêts mes épaules larges consolent et écoutent de nouvelles personnes qui pleurent. Ces épaules forte par le passé me fait paraître ange. Le sourire aux lèvres mais mon regard est vide. L'on m'accuse d'avoir eu un jour la bassesse d'une TS. Et me voilà entrain de culpabiliser d'avoir était faible et pour seul regret que l'on m'ai sauvé.



Ne pas me laisser une seule seconde de répits, ne jamais m'arrêter de se cultiver, de parler. Discussion animée sur fait de société avec ouverture d'esprit mais les mots prononcer résultent de souffrance infliger. Mon c½ur crève et l'énergie sort de mes tripes souillées. Gentillesse ou alors démence ? Qui suis je et qu'est ce que je peux vous apporter de bon quand en moi est présent tant de laid ? Se haïr est simple ? Non croyez-moi que cela ne l'est pas. Vivre et chaque jour se souhaiter le pire. Je dépasse alors les limites de la confiance qui cause profit de ma personne à outrance. M'abandonne entre vos mains n'ayant que faire de mon destin.



Puis quand vient la nuit, ma main s'enlace autour d'une bouteille. Mon corps supporte l'ivresse à un point de détresse. Cette bouteille, si un jour j'en vois le fond, par une dernière lueur d'espoir, que jetterai à la mer. En attendant, c'est mes idées noires que je noie dedans. Je me laisse aller croyant trouver la joie avec tous ces degrés ingurgités mais paraître et illusion resurgissent sans rémission. Me voilà dehors parmi vous, les bras nue alors qu'il fait si froid, je prends une guitare et me mets à chanter. Vous appréciez mais je ne vous vois plus. Je rentre alors en transe, le monde n'est plus ainsi que mon existence. Cette lueur que vous voyez alors dans mes yeux vient elle des raisons que vous lui attribuez ?



Quand enfin épuisé je m'allonge. Que je ferme les yeux pour sombrer dans les ténèbres de mes rêves, que je souhaite ne plus me réveiller, vient les cauchemars torturés. Des gnomes arrachant les ailes d'un amas de fées, lui, eux, dont j'entends les voix,...qui d'un bon me fait ouvrir les yeux. Encore une nuit où je ne dormirais.



J'allume une cigarette dans le noir, oublis mes pensés mais surtout pense à m'oublier.

# Posted on Friday, 19 September 2008 at 9:34 AM

Edited on Saturday, 20 September 2008 at 4:00 PM

le 8 septembre 2008

le 8 septembre 2008
Le 8 septembre 2008 est une date comme une autre mais pour moi c'est encore une victoire.

Cela fait maintenant 7 mois
sans ma lame. Ca peu paraître pas grand chose mais quand on a passé 10 ans en sa compagnie, passer d'amie si proche à ennemie est un grand pas. Je l'écris mais ne le réalise pas, cela me paraît temporaire et dérisoire. Elle est encore si présente...



Comme la drogue ou l'alcool c'est une addiction. Je fais ma cure de désintoxication seule en luttant chaque jour contre moi même. J'ai encore conscience à quel point elle est soulagement et c'est pour cela que je ne vous jette pas la pierre si dans votre lutte il y a des rechutes mais je me bats avec vous tous contre ce fléau du sang coulant à flot.



Rien que l'envi de vous battre soi une de vos penser me rend fier de vous. Courage à toi qui te reconnaîtras, à vous qui luttez encore et à toutes les personnes qui essaye de faire mourir leur lame à la place de leur âme.

# Posted on Sunday, 14 September 2008 at 7:14 PM

Edited on Sunday, 14 September 2008 at 7:32 PM

Regret d'une vie espéré

Regret d’une vie espéré

Dans la vie de tout être vivant il arrive le moment où apparaît les choix.
Ces choix vont diriger notre vie d'un coté ou d'un autre créant bonheur temporaire ou torture inconditionnelle. L'humain n'est qu'un choix. Celui de vivre est le premier à faire dans notre société qui est des plus sombre.



Chaque choix a une conséquence. Et nous voilà rapidement tomber dans les regrets. Regrets d'un amour passé, d'un moment de bonheur éphémère, d'une direction prise, d'un "non" que l'on n'a pas su dire,...Les regrets apparaissent sans arrêt car tout être humain rêve d'une vie sans soucis, une vie parfaite, sans honte, sans défaite, sans barbare qui se délecte de ses actes sanglant. Mais voilà, cette pensée est utopique car chaque choix ne perdure pas dans le temps parce qu'un nouveau se présente à nous.



On cri contre cette vie de merde que l'on a et on se met à dire des « et si... ». C'est tellement facile de rester sur un passer et une fois que l'on peut plus le changer se morfondre dessus en rêvant d'une vie inespérée, sans regrets. Doit on aller de l'avant ? Penser que notre prochain choix sera le bon et effacera nos regrets en agrémentant notre vie de plus de douceur ?



Arrêtons de nous leurrer nous même. Aucun choix n'est jamais le bon car notre vie de survivant dans ce monde qui ne convient en aucun point à l'existence humaine amènera toujours regret et amertume. La pensé voudra toujours changer la souffrance en délivrance mais la réalité des choses fait que l'homme est condamné à penser le monde meilleur et subir celui qui l'entoure.



Discours bien noir mais triste réalité.

# Posted on Friday, 12 September 2008 at 4:50 PM

Le temps

Le temps


Le temps ne se contrôle pas
Il n'est point allié mais contre toi


Le temps va trop vite
Lorsqu'en mon enfance je m'agrippe


Le temps va trop lentement
Et devient cause de mes tourments


Le temps je le subis
Il se marque sur mon visage qui se flétrie


Le temps pousse des ricanements
Quand s'approche l'heure du dernier jugement


Le temps efface la mémoire
Seulement le présent devient dérisoire


Le temps ne se combat pas
Il me conduit vers mon trépas


Le temps est symbole de notre sursis
Pour notre seul crime d'être en vie


Le temps rythme mes maux
M'infligeant conscience d'un passé pas qualifié de beau


Le temps ne guéri pas mes souffrances
En rajoute sans délivrance


Le temps me bride
La beauté que vous aimiez ne sera plus que rides


Le temps alimente mes peurs
Et un jour j'ouvrirai les yeux avec stupeur


Le temps est mon assassin
A moins que je prenne en main mon destin


Le temps m'est compté
Mais je peux le défier par mon décès prématuré.

# Posted on Friday, 12 September 2008 at 3:48 PM

Edited on Friday, 12 September 2008 at 4:04 PM